samedi 10 mars 2018

Sélection musicale du mois de février 2018

j-music - Ieiri Leo

Le mois de mars est déjà bien entamé, et je n’ai même pas encore partagé les musiques que j avais repéré pour la sélection de février. Mais, ce nest pas grave, hein ? Quimporte le moment, un peu de j-music, ça ne fait jamais de mal au moral. Cinq clips par jour est même bon pour la santé. Oui, c’est même prouvé par la science.
Alors, après février, honnêtement, ce fut le mois de lenfer. Il y avait trop de sorties, quoi ! Mon porte-feuille a pris cher, ma carte bleu a surchauffé. Ma clé internet 3G s’est vidé en un rien de temps. Mais plein de bonnes choses. Je posterai en fin de billet quelques photos de mes achats de ce début dannée (qui ne concernent pas que des sorties de ce mois, mais peu importe).

Allez, pour linstant, une petite sélection de bonnes petites choses musicales qui mont marqué en février :

Si ce second mois de l’année devait se résumer à un nom, ce serait celui de Kobasolo. Mais qui est-ce ? Un youtuber orienté musique assez connu semble-t-il au Japon comme le signalerait le million dabonnés qui le suivent sur cette plateforme. La particularité de sa chaîne est de proposer une très riche offre de reprise avec lui pour les instruments (piano, percussion, etc.) et divers artistes, souvent des chanteuses. Il s’autoproduit également pour sortir des albums de compositions originales ou de reprises ; ceux-ci étant par ailleurs disponibles sur iTunes par exemple. 


Ici, je vous laisse avec la belle reprise de « Lemon » de Kenshi Yonezu, par Kobasolo donc mais aussi par Harutya (春茶, son Twitter). Ce duo (on ne voit jamais directement le visage de la chanteuse) a proposé pas mal de titres (dont deux sont dispos sur lalbum de de Kobasolo sorti décembre 2017). Je vous laisse découvrir, et si lenvie vous dit, parcourez un peu sa très riche chaîne YT. Il y a plein plein de chouettes choses. Moi, perso, j’aime beaucoup ce que propose Kobasolo.
Et parce que je ne peux pas men empêcher, mais voici Adachi Kana, rien que pour le plaisir de partager~


Fujiwara Sakura est une chanteuse que japprends à apprécier de plus en plus, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, notamment avec son timbre de voix si envoûtant. Le mois dernier a été posté sur sa chaîne YouTube son dernier titre qui servira d’insert-song pour le prochain animé de Code Geass (oui, quand même) : « The Moon ». Ce nest malheureusement quune version courte (avec de vieilles images de la série), mais elle se laisse vraiment beaucoup appréciée :


Février, cétait aussi un peu le mois important pour une chanteuse que japprécie énormément : Ieiri Leo. Alors, déjà, on a eu droit à son dernier album (jai tellement hâte dêtre en France pour mettre la main dessus !). La particularité de son dernier titre posté sur la toile est de proposé un vidéo clip sous le format de mini-drama avec Leo Ieiri signant la bande-son pour accompagner une petite histoire damour dadolescence, « Harukaze » (春風) :
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Sekai no Owari est un groupe également plutôt actif en ce début d’année. Ils ont déjà signé le très chouette « Sazanka » (サザンカ), qui sécarte un peu de leur style habituel mais tout en restant vraiment agréable. Mais ce nest pas le titre que je veux partager en priorité cette fois-ci, voici « Stargazer » :


En fait, je ne sais pas quoi en penser... La première fois que je lai écouté, j ai fini "cest tout ?". Ce titre me laisse vraiment perplexe. Il y a des parties qui me plaisent dedans, mais sa réalisation globale, visuelle ou musicale ne ma pas entièrement convaincu, alors que le titre me donne vraiment limpression de vouloir offrir une expérience intéressante. Bref, nhésitez pas à partager votre avis sur ce « Stargazer ».

Hoshino Gen est devenu un monument de la musique au Japon, et de fait, chaque nouvelle sortie est un petit événement. Cette fois-ci, il signe le très agréable « Doraemon » au rythme accrocheur et riche en bonne humeur.


Scandal a également sorti un nouvel album en ce mois de février. Pour cette occasion, elle ont posté un nouveau titre sur leur chaîne YouTube : « Plateforme Syndrome » :


Jai eu comme beaucoup de monde (via les animés) une grosse période Scandal, mais progressivement je métais un peu éloigné de cet ensemble emblématique de la pop-rock japonaise. Je dois toutefois dire que, dernièrement, ce qu’elles font me plait de nouveau beaucoup, raison pour laquelle je me suis justement procuré leur dernier album Honey qui contient aussi le très chouette « Koizuru Universe ».

Au-delà de tout ça : février, ce fut surtout une annonce. AOI EIR IS BACK ! Oui, je sais, je lai déjà dit sur ce blog, mais peu importe. Je repartage encore une fois la réalisation de sa promesse, celle de son retour. Avec une bien belle musique :


À noter que dernièrement a été annoncé son prochain vrai nouveau titre. Aoi Eir chantera en effet lun des génériques du prochain Sword Art Online (Alternative Gun Gale Online), avec « Ryusei », lopening plus exactement. Un retour sur le devant de la scène donc, et ça fait d’autant plus plaisir !

Voilà pour ce mois de février, jaurais pu mentionner quelques autres titres comme le dernier excellent et puissant « Thrill, Risk, Heartless » de LiSA (que jaime le dynamisme de cette chanteuse !) ou encore le dernier titre du groupe féminin Girlfriend qui plaira aux amateurs des Scandal. Mais, faut savoir sarrêter.
Et enfin voici, deux de mes trois dernières commandes j-music de ce premier trimestre (pour la plus importante, avec 10 singles et albums, dont Leo Ieiri ou charisma.com, je nai pas encore reçu la photo) qui m’attendent sagement en France :


Bonne écoute et à bientôt !

samedi 3 mars 2018

Petit bilan dramas du mois de février 2018

Les semaines s’enchaînent et se ressemblent bien trop en ce moment ; mon mois de février fut compliqué et cela s’est fortement ressenti sur le blog qui fut bien peu mis à jour. Mais je ne me laisse pas abattre et je continue à regarder des dramas dès que j’en ai l’occasion. Un bon moyen pour penser à autre chose. Si, prochainement, le temps me le permet, j’essayerai de rédiger denouveau des critiques plus consistantes, mais pour l’instant je vais déjà me contenter de ce petit bilan mensuel de mes visionnages du mois dernier. N.B. : Les vidéos postées ici spoilent un peu les séries, donc attention si vous n’avez pas vu les titres concernés.


Quartet - ルテット
Tout d’abord côté Japon. J'ai en effet commencé Quartet (ルテット)une série de 10 épisodes diffusés sur TBS début 2017. Cette série me fait envie depuis sa diffusion, pour son affiche déjà, un peu son casting (j’avais envie depuis longtemps de voir une autre série avec Matsuda Ryûhei), mais aussi avec des retours positifs. Le pitch de départ est aussi intéressant et intriguant servi par un scénaristique qui m’a déjà plusieurs convaincu ; Sakamoto Yûji était derrière le scénario de Saikô no Rikon et ItsuKoi.
J’ai visionné pour l’instant les deux premiers épisodes seulement. Mon calendrier ne se prêtait pas pour enchaîner tous les épisodes, mais ça viendra sans doute assez rapidement car j’ai en effet beaucoup aimé l’accroche de ce drama. On suit ici le parcours de quatre musiciens qui semblaient ne pas se connaître et qui, pourtant, vont former un quatuor de musique classique. Pour cela, à côté de leur vie personnelle, ils vont régulièrement se retrouver et essayer de faire quelques prestations musicales où cela leur est possible. En fait, la formation de ce groupe n’est qu’un (bon) prétexte pour essayer de résoudre une histoire plus sombre qui concerne directement l’une des membres du groupe.
L'introduction de cette série est vraiment intelligente et l’ambiance soignée. J’ai l’impression que je ne suis pas au bout de mes surprises avec ce titre, donc je ne vais pas en dire plus pour l’instant. En attendant de voir.

Quartet - ルテットQuartet - ルテット
Quartet - ルテットQuartet - ルテット

Just Between Lovers - 그냥 사랑하는 사이
Et du côté Corée du Sud, ce fut deux séries terminées en février.
La première a fait beaucoup parlé depuis décembre (diffusion entre décembre 2017 et février avec 16 épisodes sur jTBC) : Just Between Lovers (그냥 사랑하는 사이). Alors, clairement, cette série fut un gros coup de cœur... jusqu’à l'épisode 14 (ou 15). Après, ce fut juste très bien. Ce qui est déjà pas mal.
Alors, oui, cette série m’a vraiment transporté avec une histoire immersive, surtout via ce déferlement de sentiments si prenants. Les deux acteurs principaux qui jouent les personnages de Lee Kang Doo (par Lee Jun Ho) et de Won Jin Ah (par Ha Moon Soo) sont sublimes, ils m’ont réellement bluffés et surnage largement au-dessus de tous les autres acteurs et actrices (à l’exception de quelqu’uns très bons aussi, comme la grand-mère).
Mais les deux derniers épisodes m’ont un peu déçu (surtout le dernier)... Disons que l’intrigue principale autour de la vie et survie après un accident aussi tragique est vraiment intéressante et convaincante. Alors, oui, on pourrait se questionner quant à cette accumulation de coïncidences ; mais c’est un drama. Toutefois, à la fin, peut-être afin d’essayer de renforcer l’aspect dramatique de la série (?), encore par-dessus de tous ces malheurs qu’ils ont vécus, on nous rajoute une nouvelle épreuve. Pourquoi pas, puis on savait que quelque chose devait arriver. Mais ce fut traité plus légèrement que le reste de la série qui pourtant, avec beaucoup de justesse et de sensibilité, réussissait à transmettre son message - bien aidé par une superbe bande-son. Avec cette dernière péripétie, j’étais juste "ok, faut passer par là pour les voir enfin ensemble".


C’est un peu dommage de rester sur une dernière impression plus mitigée. La conclusion n’était pas mauvaise pour autant, non, elle était même chouette, mais le reste était plus que cela. Quand on nous habitue à l’excellence, une simple petite différence de niveau se ressent très vite.
Quoi qu’il en soit, tous les amateurs de romances dramatiques se doivent de regarder Just Between Lovers. Rien que pour son couple principal et ses deux acteurs qui ont vraiment transcendé la série - même sans se parler, juste ces regards. Ces regards quoi.

Just Between Lovers - 그냥 사랑하는 사이Just Between Lovers - 그냥 사랑하는 사이
Just Between Lovers - 그냥 사랑하는 사이
Ils sont vraiment magnifiques ensemble.

Pinnochio - 피노키오
La deuxième série est un peu plus ancienne : Pinnochio (피노키오 ; 20 épisodes entre novembre 2014 et janvier 2015 sur SBS). C’est un drama que je voyais régulièrement mentionné sur la toile, et avec Lee Jong Suk dans le casting (que j’avais bien apprécié récemment dans While you were sleeping), je me disais que je ne risquais pas grand chose. Et, oui, j’ai franchement beaucoup aimé visionner cette série.
Alors, je manque encore un peu recul pour savoir à quel point j’ai apprécié ce titre, mais je pense que je pourrais le placer assez haut dans mes k-dramas préférés. On nous plonge ici dans l’histoire d’un jeune garçon dont la famille va être détruite à la suite d’un incendie où va disparaître son père mais aussi, et surtout, à cause du matraquage journalistique qui va conduire à un drame. Celui qui va devenir Choi Dal Po va chercher à se venger de ces journalistes. À la suite de ce drame, il va être adopté par une famille et ainsi faire la rencontre de Choi In Ha (jouée par Park Shin Hye) qui - attention, baguette magique de dramaland - se trouve être la fille d’une de ces journalistes qui ont détruit sa famille, la pire d’entre eux.
J’ai vraiment été absorbé par cette histoire qui m’a, en plus, régulièrement surpris. J’étais pourtant dubitatif concernant cette histoire de journalisme qui va occuper vraiment beaucoup d’espace dans le scénario, mais ça passe très bien et c’est crédible. Même le fait que Choi Dal Po va lui-même en devenir un passe bien. En fait, tout est très bien amené, et sans en faire trop, l’histoire se développe de manière convaincante. Je pensais que l’histoire avec le 'frère' allait prendre plus de temps, mais au contraire, la série bifurque et nous amène ailleurs. Et ainsi de suite, sans faire de faux pas. Parallèlement, la relation entre Dal Po et In Ha évolue joliment ; j’ai beaucoup aimé ce duo, les sentiments qu’ils partageaient ensemble, cette complicité à la fois familiale mais aussi intime.

(Série vue sur Viki, donc je n’ai aucune capture écran à poster...)

Cette dernière est une "pinnochio", elle est incapable de mentir, ou tout du moins, dès qu’elle le fera (ou alors quand elle sera mal à l’aise), elle aura le hoquet la trahissant. J’imaginais que ce serait juste une facilité scénaristique, et au final, In Ha et son hoquet font pleinement partie de cette histoire, sans pousser à l’exagération.

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Voilà pour ce mois de février, pas tant de séries que ça, mais de chouettes choses que j’ai regardées avec beaucoup de plaisir.

vendredi 9 février 2018

Blue is back ! Aoi Eir est de retour !

Blue is Back - Aoi Eir - 藍井エイル
En cette fin de janvier et ce début de février particulièrement compliqués pour moi, chaque bonne nouvelle pour penser à autre chose est vraiment la bienvenue. Et celle-ci est venue du côté de la musique japonaise.
Aoi Eir is back !
Oui !
Une très grande et excellente nouvelle ! 
Je suis vraiment heureux avec ce retour prochain annoncé lors de ces derniers jours. J’avais présenté cette chanteuse sur ce blog, en octobre dernier, à l'occasion de son anniversaire de carrière. C’est une chanteuse que j’adore énormément. La voir sur scène à Japon Expo en 2015 est l’un de mes meilleurs moments de j-music. Mais, malheureusement, à cause de problèmes de santé, elle avait dû s'éloigner de la scène fin 2016. Depuis tout ce temps, aucune nouvelle ; ses fans attendaient, en souhaitant son bon rétablissement, et, si cela était possible, son retour dans le monde la musique...

Et c’est désormais le cas ! BLUE IS BACK !
Un coin du net, moi compris, s’était emballé le 1er février quand quelque chose de totalement inattendu arriva, sans prévenir : des signes de vie sur le site officiel de la chanteuse. Une page noire, avec un flash bleu qui, comme un battement de cœur, de plus en plus vivace de jour en jour, semblait annoncer quelque chose. Ce changement soudain ne pouvait pas être un hasard, d'autant plus que le Twitter d'Eir Aoi était devenu tout bleu (avatar et en-tête), sa couleur symbolique. Quelque chose allait arriver sous peu.
Dans la nuit des 7-8 février pour nous, l’attente est récompensée. Le site se met à jour, avec la nouvelle actualité, l’annonce tant attendue. Eir Aoi revient ! Et, qui plus est, un clip est posté sur YouTube pour accompagner cette annonce : « 約束 », une promesse.


Une magnifique chanson qu’elle avait écrite pendant cette période loin de son public. À travers cette musique pleine de sentiments, elle parle de la promesse qu’elle avait faite : revenir. Pour chanter de nouveau et ainsi partager sa musique avec ceux qui sont à ses côtés, ceux qui la suivent depuis qu'elle a commencé à chanter ; cette nouvelle chanson étant la réalisation de cette promesse.
Le clip est quant à lui est réalisé assez simplement. Tout d’abord, avec une alternance d’images, montrant montagnes, forêts, des paysages avec personne autour, pendant près une minute (on semble assez loin du Japon d'ailleurs). Après cette parenthèse, probablement à l'image de son retrait temporaire du monde la musique, la voilà ! Rapidement, plusieurs photos de la chanteuse s'enchaînent, les premières images d'Eir Aoi après environ un an et demi d’absence. Et à partir de là, on l’accompagne dans différents lieux comme pour symboliser son retour. Eir Aoi reste toutefois seule, avec seulement des photos, aucun plan filmé, elle ne regarde pas encore vers nous ; on ne la voit pas chanter,  mais seulement avancer habillée simplement mais joliment avec cette longue veste, bleue, sous ces cieux d'azur. Les dernières images sur cette longue route rectiligne pourraient aussi symboliser ce chemin parcouru et celui qu'il reste à parcourir.

Il y a encore assez peu d’informations qui ont circulé sur les conditions de ce retour qui ne sera pleinement effectif qu’à partir du printemps. Cette annonce et cette chanson n’étant que le prélude à ce retour (sous le label Sacra Music, commun aux artistes de l'anison chez Sony Music). Une interview doit être publiée dans le nouveau LisAni! de ce mois de février. J’éditerai ce billet si je trouve des informations.
En tout cas, on ne peut que souhaiter qu’Eir Aoi soit pleinement guérie, et, en pleine forme, elle pourra ainsi entreprendre avec succès son retour dans la monde de la musique. Ce première titre est déjà une chanson riche en promesses.

samedi 27 janvier 2018

Des K-dramas en voilà : « Strongest Deliveryman » et « I’m not a Robot »

Deux petites critiques pour ce nouveau billet. Je vais reprendre le format de courtes critiques que j’avais déjà utilisés l’année dernière pour parler ici des deux derniers dramas coréens que j’ai terminés. Je n’ai pas tant de choses à dire que cela, puis ces deux séries ont un point commun : l’actrice Chae Soo Bin. On la retrouve en premier rôle féminin dans Strongest Deliveryman et I’m Not a Robot. Ce billet fera aussi office de bilan de mes visionnages pour janvier, puisque ce sont les deux séries, avec à côté la fin de Because this is my first life, qui m’ont occupé pendant ce mois.

Strongest Deliveryman - 최강 배달꾼

Strongest Deliveryman


Stongest Deliveryman (최강 배달꾼, 16 épisodes, diffusés entre août et septembre 2017 sur la chaîne KBS2) raconte lhistoire de quatre jeune personnes qui par la force du destin vont être amené à se rencontrer. Les deux premiers, Choi Kang Soo (joué par Go Kyung Pyo) et Lee Dan Ah (jouée donc par Chae Soo Bin) ont en commun dêtre des livreurs à moto pour des petits restaurants. Ils vont être amené à travailler au même endroit.  Oh Jin Gyo (joué par Kim Sun Ho) et Lee Ji Yoon (Go Won Hee) sont quant à eux des fils et fille de  familles riches, lun en conflit avec lautorité paternelle (assez violente), la seconde en rébellion contre ses parents trop protecteurs. La série nous offre ainsi un panel de personnages assez variés et plutôt intéressant au premier abord, en particulier avec ces enfants de bonne famille.

Dans un premier temps, la série axe vraiment son histoire sur la rencontre de ces quatre personnes et les péripéties qui vont traverser, ensemble ou l’un contre l’autre. Ainsi la caractérielle Dan Ah, si elle travaille avec Kang Soo, va sauver la vie à Jin Gyo. Kang Soo va plus ou prendre, bon gré mal gré, Ji Yoon sous son aile, cette dernière ne connaissant quasiment rien de la vraie vie.

Strongest Deliveryman - 최강 배달꾼Strongest Deliveryman - 최강 배달꾼
Strongest Deliveryman - 최강 배달꾼Strongest Deliveryman - 최강 배달꾼

J’avais réellement beaucoup accroché à ce début prometteur. Par exemple, je m’étais pas mal intéressé au personnage de Oh Jin Gyo, au comportement certes bien critiquable mais tout en étant fortement malmené dans la vie. Kang Soo toujours gentil, la gentillesse étant sa marque de fabrique, essaye toujours de résoudre les problèmes à sa manière, avec l’aide de ses nombreux amis qu’il s’est fait en travaillant comme livreur dans de très nombreux endroits de Séoul.

La série présente toutefois quelques défauts dont elle aura du mal à se défaire : son scénario de fond en particulier. Une fois la séquence introductive terminée, jai trouvé peu convaincante la succession dévénements conduisant à ce qui va sappeler 'Strongest Deliveryman' et ainsi justifier le titre de la série (en évitant de spoiler). Je peinais un peu à rentrer dans lhistoire.
Parallèlement à cela, alors que la série tendait à raconter au début lhistoire de quatre personnages, deux vont être laissés de côté pour nous laisser essentiellement avec Dan Ah et Kang Soo. Jin Gyo que j’aimais beaucoup suivre perd beaucoup dimportance et les intrigues autour de son personnage perde forcement en intérêt. Cest vraiment dommage.
En contrepartie, alors que javais moyennement accroché au début à Dan Ah avec son côté 'la vie en Corée cest nul et vous ménervez tous, je me casse !", mon point de vue la concernant a radicalement changé. Elle va beaucoup évoluer, et cétait plaisant à suivre. Jai apprécié la voir apprendre à avoir de lespoir, à faire confiance en quelquun dautre qu’elle-même, et à devenir aussi active dans cette recherche du bonheur. Et donc ne pas chercher quà fuir ailleurs. 
Kang Soo restera Kang Soo jusquà la fin. Toujours optimiste, toujours lidée pour aider ses amis, etc. Il y aura juste un moment où il va céder, il craque. Et j’ai bien aimé la façon avec laquelle ce fut traité dans lhistoire ; peut-être un peu bref, mais intéressant. Kang Soo était appréciable, trop lisse peut-être mais foncièrement sympathique.
Et ce petit couple qui va se construire ma bien plu.

Strongest Deliveryman - 최강 배달꾼Strongest Deliveryman - 최강 배달꾼
Strongest Deliveryman - 최강 배달꾼Strongest Deliveryman - 최강 배달꾼
Strongest Deliveryman - 최강 배달꾼Strongest Deliveryman - 최강 배달꾼

Strongest Deliveryman - 최강 배달꾼 - Chae Soo Bin
Voilà, jai vraiment apprécié Strongest Deliveryman. Ce côté livreurs à moto qui va révolutionner le monde (ces défilés de motos !) ma bien plu, mais reste que lhistoire aura manqué dintensité la plupart du temps (mais avec deux derniers épisodes bien calibrés tout de même). Cette rivalité rue commerçante et grand restaurant capitaliste, ça n’a pas pris à mes yeux, avec un affrontement un peu trop superficiel, peu crédible parfois. La série compense toutefois ses faiblesses avec des personnages sympathiques ; dommage que deux dentre eux ont été un peu mis de côté. Au final, alors que cétait peut-être celle que jaimais le moins au début, Dan Ah, bien aidée par la prestation de Chae Soo Bin, restera mon personnage préféré de la série.

I’m Not a Robot- 로봇이 아니야

I’m Not a Robot


I’m Not a Robot est un drama (로봇이 아니야, diffusé sur MBC entre décembre 2017 et janvier 2018) qui raconte une histoire bien différente, axée comédie romantique. Kim Min Kyu (joué par Yoo Seung Ho) est un jeu patron d’une influente entreprise de finance, sauf que celui-ci est malade. Il est allergique aux humains. Oui. Un simple contact physique provoque chez lui une forte réaction mettant même sa vie en danger. Depuis 15 ans, il vit donc totalement isolé. Il va découvrir un jour un robot humanoïde, Aji 3, développé par une équipe cachée par son entreprise, la Santa Maria Team dirigée par le professeur Hong Baek Gyun (joué par Uhm Ki Joon). Kim Min Kyu veut ce robot pour lui ! Sauf qu’à la suite d un problème technique, Aji 3 va devoir être remplacée en cachette par une humaine au même visage, Jo Ji Ah (interprétée par Chae Soo Bin) qui va donc tenter de se faire passer pour cette androïde.

L’histoire a le mérite d être plutôt originale. On pressent assez vite comment va évoluer le scénario ; on essaye de faire passer un humain pour un robot, forcement ça se saura à un moment. Maladie, donc guérison possible. Et toujours dans cet univers de dramaland, ce riche jeune homme et cette jeune femme vont forcement tomber amoureux. Ça fait parti des codes ; et on regarde aussi ces dramas pour ces raisons. (Très peu de screenshots ici, car j'ai surtout vu la série sur Viki.)

I’m Not a Robot- 로봇이 아니야I’m Not a Robot- 로봇이 아니야
I’m Not a Robot- 로봇이 아니야I’m Not a Robot- 로봇이 아니야

Un peu comme la série précédente, je reprocherais à I’m Not a Robot toutefois son scénario en dent de scie. Par cela, je ne parle pas du côté rom-com qui est assez bien maîtrisé (j’ai beaucoup aimé la scène où Ji Ah prononce le titre de la série). Mais, parallèlement, le drama essaye de construire une intrigue de fond - justifiant l’existence d Aji 3 - avec une querelle de pouvoir au sein de KM Financial, l’entreprise que dirige Kim Min Kyu. Sauf que non, ça ne prend pas. En soi, cette histoire n’est qu’un prétexte pour développer l’histoire entre Min Kyu et Ji Ah, cette romance restant le cœur du drama, mais quand la série se voulait sérieuse, cela avait du mal à me convaincre. Genre, un bon exemple : la conférence de presse à la fin de la série. Ok... Et ? On nous sort une grande mise en scène, et derrière c’est bien peu exploité. Ils ont essayés d’épaissir le scénario, pas toujours avec réussite, mais ils ont eu le mérite d essayer.

Reste le cœur de la série : la comédie romantique. Et, globalement, j’ai bien accroché sur ça. Toute cette phase de découverte de Min Kyu avec Aji 3 - qui est donc en fait Ji Ah - est vraiment intéressante et bien conduite. Même si, quand même, Min Kyu, malgré son QI sensé faire pâlir les ordinateurs de la NASA, est un brin beaucoup crédule. J’ai certes jamais totalement accroché à son personnage (le jeu d’acteur de Yoo Seung Ho étant assez moyen je trouve), mais je me suis quand même suffisamment attaché à ce personnage et ainsi apprécié le couple avec Ji Ah. Franchement, j’étais tout malheureux devant mon écran lors du "reset" ; c’était vraiment triste... 
Toute la séquence qui suit, l’auberge au bord de mer, la séquence dans le hangar, j’étais vraiment à fond dans la série. Il y a eu un petit coup de mou après, j’avais du mal à trouver de la cohérence dans le scénario de fond, allergie et KM Financial compris, mais la romance continuait à avancer correctement. L’essentiel était donc là, et jusqu’à la fin. Tant mieux.

Jo Ji Ah est clairement le plus chouette personnage de la série, c’est vraiment le personnage qui porte la série sur ses épaules mécaniques et humaines ; c’est elle qui est jouée par Chae Soo Bin. Cette dernière interprète du coup "deux" personnages, même si au final la vraie Aji 3 n’aura qu un rôle assez secondaire. Ji Ah est attachante, par son côté impulsif (bonne idée que ce "mode ami" d’Aji 3) mais aussi très attentionnée. Ce personnage ressemble d’ailleurs beaucoup à Dan Ah dans Strongest Deliveryman à y repenser.

Je m’attendais quand même à voir un peu plus mis le coté robot en avant. C’est un peu le cas, mais pas autant que ça. Mais bon, en fait, le titre de la série ne mentait pas.
Je n’ai pas tant d’autres choses à dire sur les autres personnages. Les membres de l’équipe Santa Maria - ceux qui ont conçu Aji 3 - étaient sympathiques, mais tous interchangeables. Pareil chez KM Financial, aucun ne sort réellement du lot. Ah... l’amie de Ji Ah, euh... Souvent j’aime bien ces rôles d’amie de l’héroïne, mais là, Sun Hye, ce personnage était quand même assez mauvais.

I’m Not a Robot- 로봇이 아니야- Chae Soo Bin
Bref, une nouvelle fois, I’m Not a Robot est vraiment une série que j’ai beaucoup aimé suivre. La série est un peu inégale sur la durée, le jeu d’acteur pêche parfois un peu, mais l’essentiel est là.
Ce drama nous offre une jolie rom-com, avec quelques séquences assez drôles, et régulièrement des moments mignons et/ou touchants. Et ici aussi un bon rôle pour Chae Soo Bin.

mardi 23 janvier 2018

Sélection musicale du mois de janvier 2018


Playlist - jmusic - janvier 2018

Avec ce billet, je vais inaugurer une nouvelle rubrique sur ce blog, totalement orientée musique, et très certainement essentiellement japonaise. L’idée ici n’est pas de faire un top des musiques du mois que j’ai préférées, mais d’en retenir quelques unes pour mettre en avant des découvertes, des coups de cœur, ou l’actualité j-music du moment. Évidemment, en lien avec ce que j’aime. J’essayerai de faire un billet vers la fin de chaque mois, en prenant des titres récents, mais sans exclure totalement ceux qui auraient pu m’échapper le ou les deux mois précédents. Ainsi, pour ce lancement, cette première sélection couvrira ce mois de janvier, mais aussi un peu la fin de 2017. Bonne écoute !

Walküre -  « Warukyūre wa uragiranai » (ワルキューレは裏切らない)

On va commencer aujourd’hui avec « Warukyūre wa uragiranai » dont le clip a été publié il y a quelques jours et dans lequel on retrouve le groupe Walküre . Ce groupe avait fait parlé de lui en 2016 lors de la diffusion de l’animé Macross Delta, car ses membres sont en fait les seiyuus des chanteuses qu’on retrouve cette nouvelle série de la licence Macross, justement connue pour ses liens avec la musique (oui, May’n ! avec Macross Frontier). J’avais prêté très peu d’attention à ce groupe en fait ; je n’ai pas vu l’animé qui plus est. Mais je les ai redécouverte il y a quelques semaines via JUNNA, l’une des membres qui a commencé depuis une carrière solo. Son titre « Here » (écoutez le) m’a pas mal bluffé, avec son timbre de voix puissant alors qu’elle n’a que 17 ans, une voix qui colle très bien à l’anison. Une belle surprise pour une artiste que je continuerai à suivre avec attention.
En tout cas, ce dernier clip des Walküre est vraiment sympa, en particulier avec son style visuel volontairement daté copiant les séries d’hier, la musique étant elle bien efficace ; et cette voix de JUNNA quand même.

AIKI & AKINO from bless4 - « Tsuki no mou hanbun » (月のもう半分)

On va rester avec ce second titre dans le milieu de la japanimation. « Tsuki no mou hanbun » est chanté par Aiki et Akino. Ils appartiennent à un groupe japonais, un ensemble vocal familial nommé bless4, quatre frères et sœur tous nés aux Etats-Unis mais retournés vivre ensuite au Japon. Sans être fan, ce qu’ils font peut être plutôt sympa ; mais, ce dernier clip chanté en duo pour servir de générique à l’animé de The Ancient Magus Bride, j’adore vraiment (single acheté). L’ambiance est travaillée et la musique parvient à véhiculer une émotion qui me plait bien. Très chouette oui.

Sakura Fujiwara« Just the way we are »

Je disais fin d’année 2017, ça sera le cas ici avec ce titre dont le clip a été posté sur le net le 24 novembre 2017. Dans mes derniers bilans musicaux de 2017, je vous avais parlé du titre « Koi no Hajimari » chanté par Leo Ieiri et Ohara Sakurako, mais on trouve aussi à leur côté Sakura Fujiwara. Cela faisait quelques temps que je me disais que j’allais m’intéresser plus en détail à ce qu’elle fait. Et il y a des choses vraiment plaisantes, bien portés par sa voix plus grave et au style musical qui sort un peu de la classique pop japonaise. Mais, ici, je vais retenir ce titre « Just the way we are » plus récent et pour son message. En effet, il s’inscrit dans le cadre de la préparation du Japon pour les JO de 2020 (avec ici un animé), ici plus exactement les jeux paralympiques ; ce joli clip parle de lui-même.

Namewee (feat Meu Ninomiya) - « Makudonarudo »

En tout cas, ces festivités de 2020 semblent être prise au sérieux par les Japonais ; je vous invite d’ailleurs vivement à écouter et visualiser ce dernier clip, très drôle, qui a été réalisé pour préparer les étrangers à leur futur voyage au pays du Soleil Levant et son anglais... assez atypique. On quitte avec lui un peu la musique purement japonaise (Namewee est sino-malaisien), mais sans s’en éloigner totalement. J’aime beaucoup en tout cas, avec un refrain très entêtant.

ANGERME - « Regularly and Beautifully »

Décembre est un mois très riche en sorties. Et aussi chez les idols. Hello Project! réunit un nombre important de groupes que j’apprécie globalement tous à différents niveaux (un peu moins pour leur principal unité que sont les Morning Musume, ou aussi les Country Girls). Parmi mes favoris, je nommerai entre autre les idols de ANGERME qui offrent très régulièrement des titres vraiment cools aux rythmes plus marqués et entraînants. « Regularly and Beautifully » s’inscrit dans cette lignée du Hello Project!, et des Angerme donc que j’apprécie le plus.
Mais ces versions courtes de clip, là, une grosse minute à peine... C’est tellement frustrant quoi ! Mais non !


Haji (feat Inoue Sonoko) - « Love Letter »

Un petit retour dans Noël et son ambiance propice aux jolies chansons sentimentales. Ici ce sera « Love Letter » chanté en duo, un beau duo, avec Haji en compagnie de la douce voix de Inoue Sonoko. J’ajoute ce clip à cette sélection justement pour cette dernière. Une découverte toute récente  en fait puisque j’ai commencé à écouter ses chansons seulement hier, oui. Et j’accroche beaucoup. En général, j’ai plus de mal avec des voix plus aiguës, mais là, ça passe tout seul, j’aime vraiment. Beaucoup d’innocence et de naïveté dans ses musiques, généralement traitant d’amour et de bons sentiments, mais mes oreilles aiment. Je suis en phase de découverte et il n’est donc pas impossible que je reparle prochainement d’Inoue Sonoko. Bref, voici un autre titre publié pour accompagner la sortie de son dernier album Juke Box en décembre :

Inoue Sonoko - « Donna toki mo » (どんなときも)

Allez, on va finir ce petit tour musical avec un tout dernier clip animé sorti là en janvier, plus original, mais bien marrant et tellement vrai. Imaginez-vous, en cette période de grande fraîcheur matinale (même en ce pays désertique où je vis...), lors de ce moment terrible où il faut quitter sa chaude et réconfortante couette... Moi, je ressemble aussi un peu à ce pingouin chaque matin :

Uchikubi Gokumon Doukoukai - « I dont wanna get out of futon »

vendredi 12 janvier 2018

[K-Drama] « Because this is my First Life », mais pourquoi se marier ?

Because this is my First Life - 이번 생은 처음이라
Voici mon premier drama coréen fini en 2018 : Because this is my First Life (이번 생은 처음이라). Un bien chouette série de 16 épisodes diffusés fin 2017 sur tvN. J’avais commencé cette série en décembre, mais depuis quelques semaines j’avais laissé la série en pause avec le treizième épisode. Mon emploi du temps et les fêtes m’avaient ralenti, toutefois quelques petites choses m’ennuyaient légèrement aussi.

Yoon Ji Ho est assistante scénariste, suite à une succession d’événements, elle va se retrouver sans logement et sans les moyens de louer quelque chose. Nam Se Hee est informaticien, trentenaire, célibataire et propriétaire d’un appartement et d’un chat. Il ne recherche aucunement une épouse, mais d’un locataire qui correspond et s’adapte à son style de vie. 

Je ne vais pas nier le plaisir que j’ai eu à suivre cette belle série. Au-delà de sa réalisation soignée à laquelle les dramas coréens m’ont désormais habitué, au-delà de son OST des plus appréciables en particulier deux pistes (celle ci-dessous et celle-là qui est vraiment belle et émotionnellementforte), un chat adorable (oui), on nous offre aussi une belle histoire qui sait aussi être souvent assez drôle, avec un scénario en trois déclinaisons.
En fait, si je devais préciser la nuance dans mon introduction, peut-être étrangement, je dirais que ce drama a trois défauts : ses trois couples. Sur l’affiche, de haut en bas (et ci-dessous) : Yoon Ji Ho (jouée par Jung So Min) avec Nam Se Hee (joué par Lee Min Ki), Woo Soo Ji (Lee Som) avec Ma Sang Goo (Park Byung Eun) et Yang Ho Rang (Kim Ga Eun) avec Shim Won Seok (Kim Min Suk).

Because this is my First Life - 이번 생은 처음이라Because this is my First Life - 이번 생은 처음이라
Because this is my First Life - 이번 생은 처음이라Because this is my First Life - 이번 생은 처음이라
Because this is my First Life - 이번 생은 처음이라

Ce sont trois couples que j’ai réellement appréciés. Pourtant, je pense qu’aucun des trois ne justifie pleinement une série de 16 épisodes de plus d’une heure chacun. Le couple atypique formé par Yoon Jo Ho et Nam Se Hee constitue le cœur de la série, le couple le plus travaillé et donc le plus important. C’est autour de lui qu’est développé en priorité toute une série de questionnements : en particulier qu’est-ce qu’aimer, qu’est-ce qu’un mariage ? Ces questions reviennent dans chaque couple comme un échos, notamment celle du mariage avec Ho Rang et Won Seok qui vivaient ensemble depuis déjà 7 ans.
Toutefois, en particulier sur la seconde moitié de la série, j’ai eu l’impression que les scénaristes tiraient un peu trop sur la corde pour faire durer le drama. On pouvait se douter pour un événement, ce n’est pas vraiment un spoiler (dramaland et ses habitudes) : l’ancienne petite-amie de Se Hee va apparaître. Autant j’ai apprécié ce personnage, Go Jung Min, autant j’ai trouvé la coïncidence des rencontres plutôt ratées. Séoul est une bien petite ville et avec bien peu de diversité dans les métiers... Quelques signes préfiguraient ce genre de ficelles facile pour étirer l’histoire, mais cela est devenu plus flagrant avec l’arrivé de ce nouveau personnage qui, auparavant, hantait déjà plus ou moins ce couple inhabituel. Bref, je vais éviter de spoiler la série.


Ce genre de manque se retrouve un peu avec chaque couple (et dans beaucoup de dramas en fait). Les « rivaux » pour Ho Rang et Won Seok s’inscrivent parfaitement dans ce schéma de facilité. En fait, seuls Soo Ji et CEO Ma arrivent à esquiver un peu plus ce léger problème, peut-être aussi parce qu’il y avait moins de choses à raconter avec eux deux. Je dis bien aussi « léger problème », car, honnêtement, ce n’est pas si problématique pour apprécier le drama. Et j’ai réellement aimé cette série.

Because this is my First Life - 이번 생은 처음이라Because this is my First Life - 이번 생은 처음이라
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Si nous avons trois couples, comme je le disais, la série se concentre en grande partie sur Se Hee et Ji Oh. Leur relation est basée au début sur un contrat de mariage gagnant-gagnant, mais entre propriétaire et locataire, sans amour. Même si Ji Oh ressent quelque chose dès le début. Sans s’en rendre pleinement compte. L’amour suivra. Rapidement d’un côté, lentement de l’autre. Et assez joliment en fait. Se Hee ne sait pas exprimer ses sentiments, en particulier à la suite d’un épisode douloureux qui l’a amené à se renfermer sur lui-même. Ji Oh, longtemps occupée (exploitée) par son travail de scénariste, n’a jamais connu l’amour et n’a même jamais réellement connu quelqu’un. Paradoxalement (ou pas), c’est une femme très hésitante, qui se questionne sans arrêt, mais qui, une fois sa décision prise, ne va jamais reculer. Cela commence avec ce contrat de mariage et se conclue avec sa toute dernière décision dans la série, avant la conclusion. Celle-ci paraît quand même des plus étranges, quoi qu’on veuille et même si j’ai adoré voir se conclure cette dernière péripétie.
Au final, j’ai vraiment beaucoup apprécié ce couple, sa construction, la façon avec laquelle les questions étaient amenées – c’est une série assez intelligente niveau des dialogues –, mais je n’ai jamais ressenti une émotion profonde. Pour un drama basé sur un contrat de mariage, je préfère amplement le japonais NigeHaji, moins sérieux dans son approche, mais son couple m’a beaucoup plus touché et séduit.

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Malgré leur qualité respective, aucune des trois histoires ne suffit pleinement au drama, toutefois l’intelligente association des trois est sans doute la principale qualité de la série. Ainsi, au final, nous n’avons pas une romance, mais trois, toutes étroitement impliquées par les belles relations d’amitiés et de travail. Et, comme souvent avec cette série, assez intelligemment.

Because this is my First Life - 이번 생은 처음이라
Because this is my First Life - 이번 생은 처음이라Ji Ho et Se Hee forme mon couple préféré de la série… mais ils ne sont pas mes personnages préférés. Ma préférence va vers Ma Sang Goo (joué par Park Byong Goo) qui m’a beaucoup plu avec son caractère, sa vision d’une relation, son attachement pour la caractérielle et active Woo Soo Ji. Yang Ho Rang et Shim Won Seok formait un couple mignon, mais tourmenté par cette idée de mariage qui finalement les éloigna (mais on ne pouvait que se douter de la conclusion quand même). Avec ce dernier couple, j’ai aussi ressenti une impression de manques dans la narration : le plus mignon couple d’un certain côté, mais le moins intéressant scénaristiquement parlant.

Because this is my First Life - 이번 생은 처음이라Bref, Because this is my First Life est une très bonne série qui se laisse réellement apprécier, avec de beaux moments parfois drôle, parfois touchant. Elle a de nombreuses qualités, en particulier son panel de personnages humains et attachants pour former trois couples intéressants à suivre et à voir évoluer. Intelligemment, la série compense ses faiblesses en alternant les séquences avec ses différents couples. Chacun pris de manière isolée, je pense que je me serais parfois un peu ennuyé, mais pris ensemble, Because this is my First Life est une série très agréable qui me laissera de bons souvenirs.